Moins de deux ans après le lancement des travaux à Conakry, la Cité des
Sciences et de l’Innovation de Guinée (CSIG) consolide sa structuration en ce
mois de juin 2026. Loin d’une simple visite de courtoisie, la ministre de
l’Enseignement Supérieur et de la
Recherche Scientifique , Dre Diaka Sidibé, a effectué un déplacement de suivi
rigoureux sur le terrain. Accompagnée du coordinateur général de la CSIG, le Pr
Abdoulaye Baniré Diallo, la ministre est venue insuffler une dynamique
d'accélération au projet et s'assurer de la stricte conformité des réalisations
avec la vision présidentielle.
Un engagement ministériel
ferme pour un projet présidentiel majeur
Accueillie par les équipes techniques et les travailleurs de la Cité
mobilisés pour l'occasion, Dre Diaka Sidibé a passé au peigne fin les
différents compartiments du chantier. Ce suivi direct s'inscrit dans la volonté
de la ministre de piloter au plus près la concrétisation des grands chantiers
scientifiques du pays.
À l'issue de son inspection, la ministre a partagé ses impressions
techniques et managériales :
« La Cité des Sciences et de l’Innovation est un pilier de notre
souveraineté scientifique. Je suis particulièrement satisfaite de constater la
synergie des équipes sur le terrain et la rigueur de l'exécution. Notre
département est pleinement engagé à lever les contraintes logistiques pour que
cette infrastructure majeure réponde, dans les meilleurs délais, aux attentes
du chef de l'État et du peuple de Guinée. »
Des résultats concrets :
L'animation scientifique déjà opérationnelle
La particularité de la feuille de route impulsée par le MESRS réside dans
le déploiement immédiat des activités scientifiques, bien avant la finalisation
des infrastructures lourdes. Sur le site, plusieurs projets structurants sont
déjà pleinement opérationnels :
Le programme WASCAL : Des doctorants en
data-sciences y mènent actuellement des travaux de modélisation sur
l'intelligence artificielle appliquée à l'urgence climatique.
Le pôle informatique : Les premières sessions de
formation avancée en gestion des données numériques ont débuté, renforçant les
compétences locales.
Le partenariat industriel : Les premiers ateliers de
co-construction avec la Fondation Orange Guinée sont actifs, liant déjà la
recherche naissante au tissu économique national pour l'employabilité des
jeunes.
Le pari d’une
infrastructure de rupture pour l'impact national
Pensé pour moderniser le modèle académique guinéen, le site est
structuré comme un écosystème intégré de haute technologie. Sous la supervision
rigoureuse du MESRS, les futurs bâtiments abriteront :
Des laboratoires de recherche de dernière génération ;
Un centre de calcul de haute performance (Supercalculateur) ;
Des plateformes de prototypage dédiées aux technologies vertes et aux
énergies renouvelables.
L'impact de cette concentration technologique sera national et direct.
La CSIG offrira à l'État et aux entreprises guinéennes des outils d'analyse
stratégique pour rationaliser l'exploitation de nos ressources clés, moderniser
l'agriculture et optimiser la gestion du secteur minier.
Mobiliser le capital humain
et valoriser les compétences
Pour le Pr Abdoulaye Baniré Diallo, coordinateur général de la CSIG,
l’évolution des infrastructures va de pair avec la valorisation des compétences
:
« Sous l'autorité de Madame la Ministre, nous préparons un cadre de
travail aligné sur les exigences internationales. La CSIG a vocation à
valoriser l'expertise de nos chercheurs locaux et à offrir des opportunités
concrètes à notre diaspora scientifique, favorisant ainsi le transfert de
technologies et le retour des compétences en Guinée. »
Cette visite de suivi de la ministre Dre Diaka Sidibé réaffirme la
priorité accordée par les autorités à la recherche et à l'innovation comme
leviers de développement. En alliant rigueur de la construction et déploiement
progressif des programmes scientifiques, le MESRS sécurise les étapes devant
mener à l'inauguration complète de la Cité des Sciences et de l’Innovation de
Guinée.